Laboratoire de recherche

Évolution de l’environnement stérile

Environnement stérile : pour de bons résultats de recherche et pour la sécurité des chercheurs!

Dans un laboratoire de recherche, il est souvent nécessaire que l’environnement soit stérile, surtout lorsque le chercheur travaille avec du matériel vivant tel que des cellules animales ou des micro-organismes. Autrefois, l’environnement stérile servait surtout à protéger les échantillons biologiques de la contamination par d’autres micro-organismes et à stériliser certains outils de laboratoire. Aujourd’hui, un environnement stérile doit protéger les chercheurs qui travaillent avec des micro-organismes pathogènes. Il existe des laboratoires de confinement de niveau 1 à 4 avec des exigences physiques et opérationnelles très précises. Au Canada, le premier laboratoire de confinement de niveau 4 a ouvert ses portes à Winnipeg à la fin des années 1990.

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© Musée Armand-Frappier

Brûleur

Au laboratoire de microbiologie, le brûleur sert à chauffer des instruments afin de les stériliser. Il sert aussi à créer un espace de travail exempt de micro-organismes. Cet espace circulaire se crée autour du brûleur grâce à la circulation de l'air entraîné par la chaleur de la flamme située en haut.

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© Nicole Catellier, Cinémanima

Hotte à flux laminaires

Une hotte à flux laminaires (ou biologiques) permet de créer un plan de travail enfermé dans une chambre conçue pour éviter la contamination microbienne d'échantillons biologiques ou de tout autre matériel sensible aux micro-organismes. À l’arrière de la chambre, de l'air passe à travers un filtre, puis est diffusé en un flux laminaire entre l'utilisateur et le plan de travail. La hotte est habituellement faite en acier inoxydable sans jointures ni espaces afin d’éviter l’éventuel passage des micro-organismes. Ces hottes sont équipées d'une lampe UV à effet germicide pour stériliser le plan de travail et son contenu avant de les utiliser.